01/01/2012

Liste sorties 2011

27/11/2011Merci Eric
25/11/2011Les photos de la fête du club
13/11/2011Comment remplacer un pneu (en une leçon)
06/11/2011Le roulé-boulé de Jean-Louis
23/10/2011Il fait beau, il y a du monde...
16/10/2011Mais voilà Philippe et pas tout seul !!!
01/10/2011La Petite Flèche
25/09/2011Les photos du brevet de l'Aurore-Cyclo
24/09/2011Le dernier BRM
18/09/2011Le 100 A
17/09/2011Un BRM en Zélande
11/09/2011Photos Televie Hill Climb Classic ...
09/09/2011BRM 200 : Oostende - Therouane (F)
30/08/2011Triangle Bxl-Antoing-Roisin-Bxl
22-24/08/2011Paris-Brest-Paris 2011
24/08/2011Triangle Bxl-Stekene-Knokke-Bxl
21/08/2011A Asse avec Renaud
20/08/2011Costaud le BCC
15/08/2011Dispersés
13/08/2011La dernière avant Paris-Brest-Paris
30/07/2011Et on dé-re-rere-dépasse Guy (et pas que lui)
24/07/2011Gabriel est là.
23/07/2011Et la crème-fraîche? Et la cerise?
16/07/2011Les Monts le matin, le mur l'après-midi
10/07/2011Brevet du R.A.C.U.: Le grand retour de Chocotoff
09/07/2011La Médiévale (1ère)
09/07/2011La Médiévale (2ème)
03/07/2011C.W.L. Wellington Trophy
03/07/2011A cinq kilomètres de Bruxelles
26-30/06/2011La traversée des Pyrénées 2011
26/06/2011En route vers le Cap Blanc Nez
16/06/2011L'Ardéchoise 2011
11/06/2011Le BRM 600 de l'Aurore
04/06/2011Petite visite à Sainte Marie sur Semois
02/06/2011Un 600, c'est une bonne préparation et une solide dose de ténacité
02/06/2011Les flèches Bruxelles-Antoing-Bruxelles
28/05/2011Le B.A.R.
21/05/2011Le BRM 400 d'Holsbeek
21/05/2011"Jamais deux sans trois" mais hélas il n'y a pas "jamais un sans deux" !!!
21/05/2011
Presque gêné de ne faire qu'un 200

14/05/2011Vedrin et pas (encore) Verdun
07/05/2011Le résumé du BRM 400 de l'Aurore de Ghislain Maréchal
07/05/2011Notre 400 commencé sur une mode supersoMic et super Pietro, rapidement passé au calme
07/05/2011Un 400 sous le soleil
01/05/2011Brevet de La Hulpe
28/04/2011Des flèches, encore des flèches
25/04/2011Le Brevet du C.W.L.
25/04/2011Un BRM qui souffle le froid... et pas grand chose de chaud
23/04/2011Bourbourg c'est pour le lundi de Pâques, mais ce samedi on se tire une petite bourre entre copains aux Pays plats... euh... Pays-Bas
23/04/2011BRM 200 Chimay - Rethel
17/04/2011Le Bois de Halle
16/04/2011Le BRM 300 de l'Aurore
10/04/2011Le BRM sur le toit de la Belgique
03/04/2011
Les photos du BRM de Asse
02/04/2011Un 200 supersonique
27/03/2011BRM Chez les Ch'tis à Orchies, une région dans les "casse-pattes".
26/03/2011BRB 200 à Peruwelz
19-26/03/2011
Petite parenthèse sur l'Alpe d'Huez
20/03/2011
Le BRB de Tertre
13/03/2011Le brevet du CTB
12/03/2011Un BRM en toute discrétion
05/03/2011Le 200 d'Aurore Cyclo ... mais où sont les chauffe-biberons ?
05/03/2011 Le BRM 200 des BBB
05/03/2011 Le BRM 200 de l'Aurore, un vrai succès
27/02/2011Ouverture de la saison des BRM 2011
20/02/2011
Reconnaissance de la moitié du BRM 200 km
19/02/2011
Reconnaissance complète de notre BRM 200 km
13/02/2011Le dimanche des revenants
12/02/2011Les flèches Gent - Knokke-Heist et retours
06/02/2011
Les flèches Torhout-De Panne et retours

30/01/2011Toujours plus froid
29/01/2011Les flèches Antwerpen-Baarle Hertog et retours
22/01/2011Un samedi de janvier en Wallonie
16/01/2011La journée du soekeleïr
15/01/2011Les flèches Antwerpen-Stekene et retour
09/01/2011
Le Groupe S

09/01/2011Reconaissance groupée du début du BRM 200 new look
02/01/2011La 1ère sortie

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06/11/2011

Sorties Novembre 2011

 

Dimanche 27/11/2011 : Merci Eric
Par Alain Darville

Ce dimanche est un dimanche d’après fête et pour ne rien arranger venteux à souhait. En plus à part Daniel qui est parti en solitaire, je me retrouve avec Pietro, Jean-Louis, Eric, Martin, Christophe et Gabriel. Rien que du beau monde. Après 50 mètres j’avais compris ; déjà 100 mètres dans la vue, le démarrage à froid est vraiment à froid dans ce cas. Déjà je me pose la question de savoir ce que je vais mettre dans ce résumé, si je dois rouler tout seul. Le titre pourrait être, « La balade solitaire du maillon faible », ou encore « Comment torturer Christophe à petit feu et à distance ? ». Pourquoi Christophe ? Parce qu’il a passé son temps à placer des accélérations meurtrières (pour moi). Et comment je l’ai vu ? Parce ce que je suis revenu. Et je suis revenu parce qu’ils m’ont attendu.  En fait c’est Eric qui a fait demi-tour et est venu me chercher. L’Eric de qui j’ose de temps en temps (mais très rarement) me moquer un peu. Je ne le ferai presque plus (quoique…). Promis, juré, craché, si je mens Christophe pourra faire une attaque bonus.

Je sais par expérience que je roulerai de mieux en mieux au fil des kilomètres et qu’au centième cela devrait être ok. Mais comme on n’en fera que 60, cela ne me servira pas à grand-chose aujourd’hui. Je ressorts donc mon accordéon que nous jouerons à quatre mains Eric et moi en fonction des accélérations de Christophe, des ralentissements des autres. La prochaine fois j’apporterai des yoyos, ce sera moins lourd que l’accordéon. Même Martin, dans la longue ligne droite face au vent avant d’arriver à Asse est venu jouer de mon instrument avec nous (arrêter de rigoler !).

Nous avons donc formé 2 groupes, les « pur-sangs » et les « bourrins ». Un peu avant d’arriver, mais qui voilà !! Mais c’est Patrice avec son beau maillot du club (non, cette fois, c’est moi qui rigole).

Pietro a quand même réussi à larguer Christophe (yerk, yerk,...) et Gabriel. Jean-Louis avait renoncé depuis un petit bout de temps.

Mais grâce à Eric qui a offert plus que de coutume son frêle corps face au vent violent, les « bourrins » ont quand même fait les 61 km en 2h10. Merci Eric.

 

 

Et Patrice nous dit ceci :

Et oui, dur dur le vent  et j'ai roulé aujourdh'ui

Je suis parti vers 8h20 du club (un 90 ou un 65 ?  on verra, on a encore le temps d'y réfléchir avant la séparation 65 / 90).

Je me suis bien couvert mais le vent est chiant, il faut tenir son guidon à deux mains pour ne pas voler dans le décor ou sur une voiture garée ou valser au milieu de la route.

J'ai croisé moins de cyclistes que d'habitude, aucun peloton de 20, 30 voire 40 ou 50 cyclistes. Le plus gros peloton que j'ai vu ne comportait qu'une dizaine de cyclistes maximum. Et ici et là l'un ou l'autre solitaire qui en croisait ainsi un autre et parfois deux ou trois.  A la séparation je me suis lancé sur le 90 mais, vu le vent, je me suis ravisé après 500 mètres, ménageons nos forces surtout avec la fatigue de ma dernière tentative il y a quinze jour.  Je suis donc revenu sur mes « roues » (ben ouais c'est pas des pas) et j'ai continué le 65.  Bien qu'ayant suivi les triangles au début, vers la fin j'ai suivi des A(s) et c'est d'ailleurs peu après que d'autres as du club m'ont dépassé, oh je les ai quand même bien vu 20 mètres et puis à la faveur d'une ligne plus droite je les ai revus à 200 mètres déjà. Ensuite Jean-Louis seul en chasse des as qui me salue. Un peu plus tard Eric me dépasse accompagné d'un autre que je n'ai pas reconnu (Martin (NDSR)), il faut dire que je ne m'attendais pas à voir Eric, je croyais qu'il était dans le groupe des trois as de devant.

Par après le peloton d'Alain (mais pas loin quand même (re NDSR)). 

C'est aujourd'hui que j'ai parcouru mes 10.000 kilomètres pour cette année 2011 (10028,08 km). (Félicitations Patrice (re-re NDSR)).


                                                                                                                                                                                                                         

Vendredi 25/11/2011 : La fête du Club

Lien vers les photos de Dan et d'Alain.

 

                                                                                                                                                                                                                      

Dimanche 13/11/2011 : Comment remplacer un pneu (en une leçon)
Par Alain Darville

Ce matin brumeux et froid, nous sommes une grosse dizaine au départ. Luc et un copain de Charlie du Port de Bruxelles sont avec nous pour la 1ère fois. Pendant 20 kilomètres le tempo est assez lent, ce qui fait que tout le monde suit sans problème. A la bifurcation du 40/60, Marc K. nous quitte.

Mais après cela accélère. Après Afflighem, Jean-Louis récupère Daniel et Guy et puis c’est parti. Christophe ne se sent plus, Eric suit, puis Martin, puis Gabriel, puis Jean-Louis, Pietro, Freddy, Luc et moi.

A Opwijk, je laisse partir le groupe, trop rapide. Mais je les retrouve un peu plus loin. Eric a crevé. Et Luc a disparu. C’est ici, qu’Eric nous fait une brillante démonstration de comment remplacer un pneu en ½ heure. Il faut tellement de temps, que tout le monde s’est refroidi et risque la broncho-pneumonie. La transpiration et le froid ne font pas bon ménage.

Acte 1 : Eric enlève sa roue arrière en laissant la chaine pendouiller dans la terre.
Acte 2 : Eric essaye d’enlever le pneu de la roue. Après de nombreux essais infructueux, Christophe lui arrache la roue des mains et fait de même avec le pneu.
Acte 3 : Eric essaye de gonfler la chambre à air avant de la mettre dans le pneu. Sur la 1ère, la pipette s’arrache, sur une autre, la chambre à air est crevée, la troisième à l’air bonne.
Acte 4 : Eric essaye de mettre le pneu sur la roue. Après avec juré longuement  dans son patois bruxellois, Christophe lui arrache la roue des mains et remet le pneu tant bien que mal.
Acte 5 : Eric essaye de gonfler le pneu. Après avoir obtenu un résultat aussi laborieux qu’inefficace, Christophe lui arrache la roue des mains, et gonfle, rien ne se passe. Martin intervient avec la 2ème pompe, rien ne se passe non plus, avec la 3ème ça gonfle, et Christophe y met tout son cœur. Gabriel est devenu tout rouge avec les chambres à air et les pompes de D….n qui ne fonctionnent pas. Il parait qu’en France la qualité est meilleure (ah ah ah).
Acte 6 : Eric essaye de remettre la roue sur son vélo. Après avoir remis à moitié la roue, avoir fait trainer complètement la chaine dans la terre, il abandonne son vélo et va s’essuyer les mains dans l’herbe. Comme on risque d’attendre longtemps que sa roue et sa chaine se remettent toutes seules, Christophe finit le travail.

Le numéro de cirque est terminé. Christophe dans son rôle de clown blanc (*) et Eric dans le rôle de l’Auguste (*) nous ont bien fait rire.

Sans doute Christophe était un peu excité après son numéro, toujours est-il qu’un peu après il a placé une attaque, suivi de Pietro qui lui a répondu du tac au tac. Après des accélérations incessantes, c’est encore une fois avec beaucoup de peine que je dois les laisser partir.

A l’arrivée, tout le monde se retrouve, Luc est revenu avec Guy et Daniel.

                                                                      ___________________________________

(*) Le clown blanc, vêtu d'un costume chatoyant et sérieux, est, en apparence, digne et autoritaire. Le clown blanc est élégant. Aérien, pétillant, malicieux, parfois autoritaire, il fait valoir l'auguste, le met en valeur.

(*) L'auguste porte un nez rouge. Il est totalement impertinent, se lance dans toutes les bouffonneries. Il déstabilise le clown blanc dont il fait sans cesse échouer les entreprises, même s'il est plein de bonne volonté. L'auguste doit réaliser une performance au travers d'un numéro dans lequel les accidents s'enchaînent. Son univers se heurte souvent à celui du clown blanc qui le domine.


Guy et Daniel, la video est surtout intéressante par le pitre qui est derrière eux.

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Le spectacle de cirque a commencé, Christophe, Eric et Martin s'échauffent

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Gabriel se demande comment il va dire chez D....n que le matériel qu'ils vendent pourrait peut-être être un tout petit peu amélioré.

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Pietro attend que Gabriel face son mea-culpa.

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Pendant ce temps Christophe et Eric continuent leur show.

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L'image est floue tellement Jean-Louis rigole.


                                                                                                                                                                                                                                          

Dimanche 06/11/2011 : Le roulé-boulé de Jean-Louis

Par Alain Darville

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Notre Jean-Louis cascadeur, déjà tout jeune il aimait se faire mal.


Encore (quand je dis encore, je veux dire enfin) deux nouveaux dans le club : Gaëtan et Stéphane. En plus, ils ont l’air costaud. J’entends déjà les genoux d’Eric et de Christophe qui jouent des castagnettes.

Ça fait du monde au départ. Daniel, Jos et Guy ont décidé de faire le groupe B, tous les autres font le groupe A (ou essayent, mais n’y arrivent pas et forment des groupes A’, A’’, A’’’, etc…).

De fait, pas le temps de chauffer, Martin fait le tempo devant. C’est déjà parti à toutes vitesses. Marc K. a déjà lâché, Philippe de même. Mais Philippe m’a dit d’écrire qu’il roulait « lentement » intentionnellement parce ce qu’il avait abusé du vélo le samedi et qu’il avait mal aux jambes. Joëlle ne l’attend pas et est partie avec les costauds. Là-dessus je me tape déjà 200 m dans la vue, il faut que je revienne, ça devient ridicule d’être déjà décramponné après 4 km. Surtout que Freddy sait suivre sans problème, en m’ayant dit qu’il n’était pas en forme (la guindaille, il n’y a rien de telle) tout en faisant un gros burp. Donc je reviens en ne m’arrêtant plus aux carrefours.

Jean-Louis fait le caméraman toujours de hautes-voltiges en passant Eric en pleine montée et à pleines vitesses, toujours une main au guidon l’autre tenant son appareil.

En jouant à l’accordéon le groupe reste plus ou moins soudé, avec les accélérations toujours dévastatrices de Christophe pour foutre le bordel dans ce groupe. Une montée commencée à 25 km/h est finie au sommet à du 35 km/h. Gabriel ne demande que ça, et sous des airs angéliques n’est pas le dernier à relancer. Pietro se promène comme d’habitude.

Et c’est là que Jean-Louis nous a fait une grosse frayeur à Joëlle et à moi. 3 km avant d’arriver à Asse, les forts sont devant, Jean-Louis (et c’est bien le seul) regarde où on est (50 m derrière) et fait un frontal avec une voiture (comme quoi, la gentillesse n’est pas toujours récompensée). Jean-Louis disparait, son vélo faisant un triple salto arrière au-dessus de la voiture. Même pas mal. A peine sur le capot de la voiture, à peine debout prêt à repartir. La pauvre demoiselle est sortie de sa voiture en tremblant de partout. Pour un peu il aurait fallu la soutenir, plutôt que Jean-Louis. Un petit bobo au genou et tout va bien. Tout va tellement bien que Jean-Louis est reparti comme si de rien n’était et nous a abandonné à la faveur d’un rassemblement musulman. Aujourd'hui, c’est Aïd el Kebir, fête du sacrifice ou fête du mouton. Ceux-ci viennent chercher leur mouton chez les paysans et bloquent la route.

Joëlle me dit que je ne dois plus l’attendre et qu’elle connait maintenant la route. Soit, j’y vais et je finis, loin derrière les autres (comme d’hab) à du 29 km/h de moyenne. Je n’ose même pas écrire la moyenne des autres.

Pour Eric, le travail de sape fait par Christophe le samedi, commence à porter ses fruits. Il parait que le pauvre Eric a des ratés dans sa chaudière et que la fumée qui en sort n’est plus très belle en fin de parcours. Enfin, c’est ce qu’on dit, moi, je ne suis plus jamais là pour le voir.




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17:12 | 17:12 | Aurore-Cyclo | Aurore-Cyclo | Novembre-2011 | Novembre-2011 | Lien permanent | Lien permanent | Commentaires (0) | Commentaires (0) |  Facebook |  Facebook | |

01/10/2011

Sorties Octobre 2011

Dimanche 23/10/2011 : Il fait beau, il y a du monde…
Par Alain Darville

15 au départ, je finirai par croire que dans ce club, les cyclos préfèrent rouler quand il fait froid. Ou bien le fait de se limiter à 65 km, cela ne fait-il plus peur à personne. Comme chaque automne-hiver, les sorties font le plein, autant en profiter.

C’est donc avec un groupe compact que nous partons. Mais Eric a fait des émules, ils sont maintenant quatre à être excités : Pietro, Gabriel, Christophe et of course Eric him-self. Le départ est donné pleins tubes, et les quinze éclatent dans tous les sens.

Jean-Louis a décidé de faire photographe de haute voltige, l’appareil dans une main tout en roulant à du 35 km/h dans les montées.

Joëlle et Philippe sont revenus, de même que Martin qui refait une apparition après plus d’un an d’absence. Marc C., Jos, Daniel et Guy font leur groupe B, Dan fait son 40 à son rythme.

Les flèches ne sont, par moment, plus très visibles et j’ai quelques scrupules à abandonner Joëlle qui ne connait pas le trajet. Freddy et moi, nous décidons de les attendre (Joëlle et Philippe) à la séparation du 40/60. Mais ils sont là, les 4 as et Jean-Louis, ils attendent aussi.  Nous continuons ensemble, mais de nouveau il ne faut pas longtemps pour les voir partir. De nouveau c’est le regroupement devant Mie Catoen. Le vélo de Gabriel est fêlé, sa patte montre des coupures des deux côtés du cadre.

La côte d’Halsbeek est là. Je vais la monter sur le grand plateau et voir jusqu’où j’arrive. En tête au sommet. Ils ont été très gentils avec moi. Mais c’est un effort un peu trop intense pour mon grand âge, et le cœur bat la chamade.

Nous continuons enfin ensemble jusqu’à 10 km de l’arrivée. Christophe crève un pneu, n’a rien pour réparer, ce qui est quand même fait dans le temps record de 25 minutes. Mais après tout éclate encore. Maintenant, c’est bon, je continue tranquille en guidant Joëlle qui avait, elle aussi, abandonné son copain.

Cela devient fou, je n’arrive plus à suivre les lascars, mais j’arrive à faire 29 km/h de moyenne avec un dénivelé de 500 mètres sur 65 km. Rester motivé…


 

Lien vers l'album





 


                                                                                                                                                                                                                                                         
 

Dimanche 16/10/2011 : Mais voilà Philippe et pas tout seul !!!
Par Alain Darville

La période hivernale est là, les cyclos entrent en hibernation. Bizarrement à l’Aurore-Cyclo, il y a plus de cyclos présent aux sorties d’hiver qu’en été. Pendant que les jeunes vaquaient à leurs occupations extra-cyclistes, les « vieux » étaient bien présents au rendez-vous. Et surprise : Philippe est de retour. Philippe qui avait disparu depuis notre 200 du club (c’est-à-dire, il y a bien longtemps) est là et pas tout seul. Sa compagne est là et elle roule à vélo : C’est Joëlle. Enfin une femme qui a envie de rouler à vélo.  Nous partons tous ensemble, et tout le monde est calme. Même l’excité habituel qu’est Eric, roule tranquillement Innocent.

J’en profite pour papoter avec Guy dans la première grosse côte, les autres ne m’attendent pas. Je chasse donc derrière et je me réchauffe. Je laisse Guy avec Dan et je récupère le groupe. Joëlle, Philippe, Jean-Louis, Marc C., Jos, Freddy et  Pietro sont là.

Bon naturellement rouler contre-nature pour certains est quelque chose de presqu’impossible à tenir longtemps. Dans la longue ligne droite pour arriver à Asse, le groupe explose en deux, tout ça à cause d’Alain (moi, donc), qui pour une fois a mené tout ce petit monde un peu trop vite. Mais c’est à cause d’Eric qui à la manie de toujours rouler à gauche après avoir roulé 42,32 m en tête Clin d'œil.

Finalement Joëlle avait l’air contente de ses 60 kilomètres avec nous. Elle trouve juste que nous roulons un peu étrangement. Pas vraiment groupé, certains passant hors route ou n’indiquant pas toujours les changements de direction. En plus elle espérait de temps en temps une petite poussette qui n’est jamais venue. Nous sommes de grands timides, et il faudra un peu de temps avant qu’on y arrive, surtout quand Philippe est là.

Le plus étrange, est la vue extérieur que l’on se fait de l’Aurore-Cyclo. Avec tout ce que nous faisons, Joëlle pensait que nous étions bien plus nombreux dans le club qu’en réalité. Je prends cela comme un compliment même si ce serait bien, que nous soyons réellement plus nombreux.


                                                                                                                                                                                                                                                         

Samedi 01/10/2011 : La Petite Flèche
Par Alain Darville

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Patrice, Christophe et Gabriel lors du 1er ravito.

Lien vers l'album photos

 

Le Mur de Huy. Oui, enfin. On va pouvoir le voir, le sentir, le monter, le souffrir. Personne ne le connaissait. Ni Christophe, ni Gabriel, ni Patrice, ni moi. En fait, c’est Patrice, notre grimpeur, qui m’a fait remarquer que le Mur de Huy était au menu de la Petite Flèche organisé par le club Arona Bicycle Club de Huy. Il fait beau, ce 1er octobre, l’été est au rendez-vous. 26°c au final.

Pietro est parti bien plus tôt que nous, à part sa camionnette, nous n’aurons rien vu de lui. Sauf Patrice, qui fidèle à lui-même et à ses envolées nocturnes, a pu l’apercevoir un peu, le temps qu’il disparaisse lors de la 1ère montée. Patrice nous dira (le vilain rapporteur), que Pietro est venu sans argent, sans ses papier, sans ses manchettes, sans sa tête, mais avec son vélo (si si).

Le parcours est une boucle qui passe par Thiange, Warzée, Modave et  Andenne. Annoncé pour 120 km, il n’en fera que 112. Ce qui est bien, c’est que dans cette région, on ne sait pas se perdre. Tout le temps nous verrons, les vapeurs des cheminées de refroidissement de la centrale atomique de Thiange. Patrice était aux anges.

Il faut un brin d’inconscience pour partir avec Christophe et Gabriel. Gabriel a textuellement dit ceci : « RHAA, ENFIN, des montées. Fini le plat du pays flamand, je vais enfin pouvoir me défouler ».Christophe lui, plus modestement : « Je ne suis pas encore dans ma forme optimale ». Et avec tout ça, nous aurons la compagnie du « Petit » Nicolas et de son Papa suiveur. Mais ici le Papa sera plus discret. Il ne faut pas longtemps pour que ça monte. Je suis vite en sur-régime. Gabriel qui doit s’économiser pour son semi-marathon de Bruxelles, ce dimanche, est déjà loin en tête. Christophe suit sur une jambe, et Nicolas aussi. Dure la vie d’artiste qui ne sait pas grimper…

Au sommet de chaque grosse bosse/montée/col (biffer la mention inutile), ils m’attendent. Je ne peux jamais souffler, directement ça repart.

A ce régime, on a déjà repris les 30 minutes de retard sur Patrice après seulement 45 km. Le 1er ravito à Seny. Patrice va pouvoir rouler un peu (un tout petit peu, vraiment pas beaucoup) avec nous. Mais il a quand même sa photo avec sa centrale de Thiange (au très loin).

Ici encore Christophe est tout paf. Il voit Patrice et le prend pour un fou. Habillé comme en plein hiver, il a son sac à dos traditionnel. On a beau lui dire qu’il doit s’alléger, et qu’il montera mieux, autant parler à un mort sourd-muet. Pourquoi prendre dans ce sac une bouteille d’un litre d’eau qu’il ne boira jamais ? Pourquoi prendre 5 bonbonnes de gaz et seulement deux  chambres à air (« NON, quatre », rectifiera Patrice) + une pompe, pourquoi avoir tout le matériel du parfait petit bricoleur, pourquoi prendre 48 batteries pour ne pas employer son GPS, pourquoi redécouvrir un vieil essuie qui est dans le sac depuis des plombes, pourquoi, pourquoi ????

On avance toujours sur un bon rythme, personne n’a l’air de se ménager. J’ai beau dire à Gabriel qu’il doit un peu s’économiser pour demain, il accélère aussi sec. Dans les descentes, Nicolas a quelques problèmes avec ses développements un peu trop petits. Je deviendrais fou à mouliner comme il fait.

Le Mur approche. A chaque début de côte, Nicolas demande tout excité : « C’est ici le Mur ? ». Non pas encore.

Dans la longue descente pour arriver à Huy, les costauds me laissent faire le tempo. Je me demande bien  pourquoi ? Et, il est là, enfin. J’ai mon 39x27, Christophe a son 39x23. Ça monte sec, ce n’est pas large. La route parait plus petite qu’à la télé. Mais la foule m’acclame, tous scandent mon nom : « Alaiiiin, Alaiiiin », je suis latéralement porté jusqu’au sommet. Christophe est laissé sur place. Gabriel est avalé tel un vulgaire piéton. Nicolas a disparu loin derrière depuis longtemps. Le sommet est atteint en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire. C’est ça le Mur, pfff….

Oui bon, on peut rêver. Ce mur est sacrément costaud, mais j’y suis arrivé sans mettre pied à terre. Personne ne m’acclamait. Christophe et Nicolas étaient loin devant et Gabriel est revenu tel un obus sur moi dans la côte. Dure, dure la vie d’artiste qui ne sait pas grimper…

A l’arrivée nous retrouvons Benoît qui a fait le 80 km. Il nous demande notre moyenne. Réponse en chœur de Christophe et Gabriel: 27,5 km/h. Visiblement Benoit ne les croyait pas. Je rajoute une couche : « Ils ont dû souvent m’attendre, mais j’ai quand même 26 et des crottes ». La mine déconfite, Benoit, qui a commencé une dépression, nous avouera qu’il n’avait que 21 de moyenne.

C’était une très belle journée, on s’est bien amusé, on a bien souffert. Les routes sont toujours dignes de ce qu’elles doivent être en Wallonie : Pleines de trous. Il faut slalomer dans les descentes, sauter au-dessus des cratères. Tout le plaisir de la descente disparait dans cet exercice.

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