06/02/2011

Sorties février 2011

Samedi 26/02/2011 : Ouverture de la saison des BRM 2011
Par Pietro Sirigu 

Cette année et comme tous les 4 ans Paris - Brest - Paris sera au menu des randonneurs. Calendrier oblige, les organisations BRM débutent donc très tôt dans l'année et certainement trop tôt pour beaucoup de cyclos. Le club de Lierse B.C.R à l'honneur d'organiser le 1er BRM 200 de la saison à partir de Morkhoven (Herentals).

La météo annoncée n'est pas des plus réjouissante mais malgré tout André et moi, nous sommes partant sur la distance. André encore un peu à court d'entraînement décide de partir en individuel à 07h30, tandis que moi je partirai avec le groupe à 08h00.

Il y a 51 participants à ce brevet dont très peu de francophones et seulement 2 bruxellois (André et moi). Les grandes lignes du parcours sont les suivantes : Morkhoven - Tongerlo - Westerlo - Aarschot - Rilaar - Hoegaarden - Beauvechain - Hamme-Mille - Pécrot - Overijse - Hoeillart - Tervuren - Everberg - Mechelen - Duffel - Lier et retour sur Morkhoven via les canaux. Le parcours comprend quelques côtes et je dirais qu'il est de difficulté moyenne.

Dans la première partie du circuit nous roulerons vent dans le nez mais avec l'avantage d'avoir du temps sec. Malheureusement et comme cela était annoncé nous aurons droit à la pluie vers le 85ème  KM et celle-ci ne nous abandonneras plus jusqu'au 160ème. Je précise que cette pluie était très froide et que donc nous étions frigorifiés. De surcroît nous sommes rentrés dégueulasses, le parcours se révélant très boueux et parsemé de travaux.

Personnellement, j'ai roulé toute la journée calfeutré dans un groupe où Robert Luyckx menait le tempo pendant qu'André galérait tout seul. Nous avons connu 2 crevaisons au sein de notre groupe dont une à mettre mon actif : la solidarité a fonctionné et tout le monde m'a attendu, je n'en attendais pas moins dans ce groupe mené de main de maître par notre ami Robert.

Finalement, je suis rentré à 17h30 avec une petite moyenne intéressante de 25,1 km/h. André est rentré vers 19h10, fatigué mais content et bien dans les délais.

 

                                                                                                                                                                         

Dimanche 20/02/2011 : Reconnaissance de la moitié du BRM 200
Par Pietro Sirigu 

J'avais proposé la reconnaissance des premiers 50 km et 50 derniers km de notre BRM 200, histoire de mettre les gars dans le bain. Nous étions 11 cyclos à avoir répondu présent soit : Alain, Umberto, Dan, Daniel, Patrice, Eric, Marc Colombo, Marc Keymeulen, Eric, Jos et moi. La météo est pour le moins maussade et la température assez basse ce qui contribuera à rendre le parcours encore plus coriace. Nous avons avancé l'heure du départ à 08h00 du matin car la sortie sera longue.

Nous partons direction Alsemberg où les gars auront un premier aperçu de ce qui les attendra tout au long de la sortie qui n'est en fait qu'une succession d'ascension et de faux - plats. Après la 2ème côte « Les sept fontaines », il y avait autant de pleureuses que de fontaines dans le groupe.....ce parcours est vraiment hard (de la bouche des deux Daniel !). J'ai aussi entendu quelques jurons adressés à Saint André Vaneeckhout.

Umberto qui a repris le vélo la semaine dernière nous quitte au 22ème kilomètre pour rentrer pèpère. En bon rital qu'il est, il applique à la lettre le célébrissime « Qui va piano, va sanno e va lontano ».

Alain Gpx qui doit être présent au boulot en fin de matinée nous quitte après 30 km...... le veinard, il ne devra pas se taper toute cette galère. Je parle de galère parce que je suis loin d'avoir récupéré de la veille et que visiblement mis à part Eric tout le monde tire +/- la langue. Je suis maintenant seul à la barre et sans GPS, les jambes suivent difficilement, espérons maintenant que ma tête ne me lâche pas.

Finalement, le guide s'en sortira assez aisément et Marbais sera atteint vers 11h20 à la « terrible et vertigineuse moyenne » de 20 km/h.

Le retour s'avèrera plus facile exactement comme samedi.

Les 2 Daniel ont du mérite de s'être lancé dans cette aventure et je vous annonce qu'ils vont reconnaître l'autre moitié du parcours ce samedi prochain.

Nous sommes rentrés vers 13h20, tous bien fatigués et avec un bel avantage pour ceux qui rouleront notre 200 dans 15 jours car « Un homme averti en vaut deux !!! ».

A dans 15 jours, je sens que l'on va bien rigoler.

                                                                                                                                                                        

Samedi 19/02/2011 : Reconnaissance complète de notre BRM 200 km
Par Alain Darville

Lien vers le tracé GPS  

Lien vers les feuilles de routes et les parcours GPS des BRMs de l'Aurore.

 

Ce samedi nous sommes partis faire le parcours complet de notre BRM 200 km. En comité restreint : Pietro, Freddy, André, Jean-Louis et moi. L’invité surprise étant Robert, un BRMiste confirmé.

Et il  faut dire qu’André a fait un travail remarquable. La feuille de route est excellente et la trace GPS est sans faille. Bon, le parcours est un tout petit peu plus dur que notre ancien BRM. Mais la région traversée est une région assez méconnue : Bruxelles – Anhée en passant par le Brabant Flamand et Wallon, en effleurant le Hainaut et en s’enfonçant dans le Namurois. Ce 200 est en fait le début de nos futurs BRM 300, 400 et 600.

Le départ est nocturne (7h) et glacial (1°). Nous roulons calmement (si si, on sait le faire). André nous suit parfois de près,  parfois de loin. Nous l’attendons en haut de chaque côte. Côtes qui sont un petit peu nombreuses. En fait c’est un parcours où il n’y a pas de plat. Ca monte ou ça descend. Pour aller le vent est de face. Ce qui fait que notre moyenne après 100 km, n’atteint même pas les 21 km/h.

Nous passons par Braine-l’Alleud, Genappe, Villers-La-Ville et son Abbaye (un des points intéressants du parcours) et Marbais. Marbais est la ville du 1er contrôle. Comme nous arrivons assez tôt seule la boulangerie est ouverte. Ensuite, c’est direction Jemeppe et Ham-Sur-Sambre où nous traversons la Sambre. Fosses-la-Ville et Saint-Gérard sont traversés pour atteindre Denée où nous prenons le Ravel pour faire toute la descente de la Vallée de la Molignée (autre point fort du parcours avec l’Abbaye de Maredsous et au loin le Château de Montaigle). Ce sont 11 km faits sur un chemin réservé aux cyclos et piétons, une ancienne voix de chemin de fer encore empruntée par des draisines. A Anhée nous nous arrêtons pour nous restaurer et nous attendons assez longtemps André. Pietro et Freddy ingurgitent quelques soupes, les autres mangent sagement leur dîner.

Et puis, c’est le retour par le même chemin, mais cette fois-ci le vent est de dos. Ce qui va nous pousser à aller plus vite et aussi nous pousser à abandonner André. Et pourtant nous l’avons une dernière fois attendu assez longtemps au sommet du Ravel de la Vallée de la Molignée. Comme le remord est dilué dans le groupe, nous avons continué et cette fois-ci beaucoup plus vite. Nous savons qu'André est un habitué des eforts solitaires et nous ne nous en faisons pas trop pour lui. Nous roulons donc rarement en dessous de 30 km/h même dans les faux plats montants. Visiblement tout le monde est déjà bien affûté, même si Jean-Louis est cette fois-ci moins rapide dans les montées que d’habitude. Pietro est en superbe forme, il s’amuse à faire des accélérations et à se tromper de temps en temps de direction. Freddy a des hauts et des bas, mais pour le peu qu’il roule, c’est finalement lui le plus impressionnant. Qu’est-ce qu’il pourrait faire s’il le voulait ? Robert avec toute son expérience gère ce parcours comme un pro. A Marbais, cette fois, nous nous arrêtons dans le café restaurant « Le 1830 », à côté de la boulangerie matinale et où le patron est déjà prêt à nous accueillir lors de nos futurs BRM.

Le BRM est fini pour nous à 17h30, en ayant roulé 8h25 pour faire les 204 km. Pour le dénivelé, ce sera une surprise pour ceux qui viennent. André dans un dernier message laconique à Pietro signale qu’il a cassé son vélo (chaîne, dérailleur, et compagnie) et qu’il rentre en train à Bruxelles depuis Villers-la-Ville. Ce n’était pas son jour, pour l’inauguration de son BRM.

 

Lien vers l'album photos

 

Lien vers le diaporama

                                                                                                                                                                            

Dimanche 13/02/2011 : Le dimanche des revenants
Par Alain Darville

Aujourd’hui est un grand jour : Ornella, Umberto et Philippe sont revenus rouler avec nous. Journée faste, nous étions 14 à rouler sur différentes distances.

Comme la semaine prochaine nous allons faire la répétition générale de notre BRM 200 km, avec nouveau tracé dessiné par André, nous allons, ce dimanche, faire le parcours du 90 km (flèche soulignée); pour un peu augmenter la distance. Guy a de nouveau fait un travail de peinture remarquable, rien à dire.

Le début est piano, nous roulons avec Ornella et Umberto, mais dès que ça monte, la différence de niveau est trop flagrante et nous finissons par les abandonner à leurs sorts. Philippe, lui, est occupé à tirer le peloton avec des Eric, Jean-Louis et Gabriel bien sages. Pietro, Jos, Freddy, Marc K. et C., ainsi que moi, nous suivons sans trop de problème. Et puis, c’est parti, premier coup de semonce, dans un long faux plat, Pietro et Eric en remettent une couche et tout éclate. Je roule avec Marc K, jusqu’à ce que nous rejoignions les forts qui font une dernière pause bouffe/pipi. A la bifurcation du 65/90, Philippe et Marc K. nous quittent, un peu plus loin, c’est le deuxième coup de semonce, initié par Gabriel, mais cette fois-ci à balles réelles.

Bon, à partir de là, je finis en solitaire les 45 km qui restent en me tapant, comme tout le monde, le vent de face pour rentrer. Dan et Daniel ont roulé sur le même parcours, mais personne ne les a vus.

 

                                                                                                                                                               

Samedi 12/02/2011 Les flèches Gent – Knokke-Heist et retours
Par Alain Darville

Lien vers le parcours GPS


Cette fois-ci nous faisons les flèches Gent - Knokke-Heist et Knokke-Heist – Gent. La distance officielle est de 2 x 60 km. Le Nous, ce sont seulement Pietro et moi. Dommage, dommage, j’avais fait un petit parcours pour aller voir quelques super endroits de la région. Mais bon, les absents ont tort.

Le parcours GPS faisait 123 km, nous en ferons 133. Ce n’est pas que tout d’un coup les mesures étaient fantaisistes, mais les travaux, le contournement de quelques chemins en terre (et oui pour une fois, nous n’y avons pas été), et les quelques fantaisies dans le suivi du parcours ont fait que cela s’est un peu rallonger. Et comme nous n’étions que deux, nous avons rouler, Pietro voulait s’endurcir, tout le temps sur le grand braquet : 27 km/h de moyenne, la visite de Gand, la promenade sur la digue de Heist, en passant par Knokke et le Zwin, la traversée au ralenti de Sluis et le harcèlement téléphonique, compris. Je ne sais pas si Pietro s’est endurci mais moi je suis rentré légèrement lessivé.

Et il fait beau, il fait chaud (11°c), et il n’y a presque pas de vent.

Le matin, la sortie de Gand se fait assez rapidement, nous prenons le Canal Gent-Brugge. Nous passons devant le Moulin à vent de Vindehoute. Lorsque nous quittons le canal, je commence à me faire harceler par mon boulot. Ils veulent me faire faire un Conference Call sur mon vélo. Amen…

Direction Damme via des zig-zags dans les Polders. Damme est un endroit touristique par excellence (voir : http://www.damme-online.com/fr/communautes/damme.htm). Petite pause pour faire quelques photos et nous partons vers Heist. Zeebrugges et son port sont dans la brume. C’est via la digue que nous partons de Heist, pour aller vers Knokke-Heist et ensuite nous continuons par le Zoute, son Golf et le Zwin (voir : http://fr.wikipedia.org/wiki/Zwin).

Le Zoute : Si j’avais vu L…..s, je lui aurais bien envoyé mon beau vélo boueux dans la g….e. Note perso, qui ne vise personne du club, mais de mauvais souvenirs du travail.

Et puis, c’est la Hollande et Sluis. Sluis où Pietro m’avoue être venu plusieurs fois à vélo pour acheter des vidéos en super 8 pour « les copains » du temps où Sluis était un lieu de transhumance pour la visite des tous premiers Sex-Shops. Deviner l’époque… (pour les détails, voyez avec Pietro). Il y a toujours du monde à Sluis sans doute beaucoup de Belges, mais comme les Sex-Shops sont devenus communs, ils viennent maintenant pour l’ambiance et les nombreux magasins. Retéléphone du boulot, restop…

Ensuite nous rejoignons le Canal Van Shipdonk. Mais la fatigue est là et suivre le rythme de Pietro devient de plus en plus ardu. Tout ce qui me reste à bouffer dans mes poches y passe. Mais le vent de face est mortel. Et c’est la dégringolade : de 30 km/h, je passe à 28, puis à 25, puis à 22… Et Pietro qui s’éloigne…

C’est via le Canal Brugge-Gent que nous entrons dans Gand. Et cette fois-ci nous allons dans le centre historique de la ville, avec ses trams dans presque toutes les rues et ses nombreuses rues piétonnières. Un vrai slalom entre les gens et les rails et tout ça sur de gros pavés. Mais ça en vaut la peine. Gand est une ville magnifique. Nous passons devant le Gravensteen (voir : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_des_comtes_de_F...), superbe château.du Moyen-Âge (début Xème siècle). Nous passons aussi sur La Grand-Place de Gand (Korenmarkt).

Et nous finissons sous la pluie, fatigués mais content. C’est une superbe flèche, sans doute une des plus belles. Les vélos sont aussi fatigués que nous, boueux, crottés et nous avons roulé à sec presque depuis le début : la chaîne n’avait plus d’huile et les craquements étaient nombreux et énervants.

Lien vers l'album 

Lien vers le diaporama

 

 

                                                                                                                                                                             

Dimanche 06/02/2011 : Les flèches Torhout – De Panne et retours
Par Alain Darville

Lien vers le parcours GPS

Cette fois-ci nous sommes partis dans les polders de la Flandre Occidentale pour faire les flèches Torhout – De Panne et De Panne – Torhout. C’est déjà la 5ème double flèche que nous faisons cette année. Toujours avec les mêmes principes, éviter au maximum les routes principales et ne pas revenir par où nous sommes partis.

Et nous sommes 10 au départ. Je n’en reviens pas. 10 partants qui ont fait 100 km en voiture (et encore 100 pour revenir), tout ça pour faire un petit parcours de 98 km. C’est bizarre, peut-être le début de saison fait-il que tout le monde est encore motivé. Mais ne boudons pas notre plaisir de voir cela et profitons-en.

Et cela n’a pas été facile. Daniel ne s’est pas réveillé. Il a du organiser son départ rapidos avec Dan, sans manger et sans se raser. Gabriel ne savait plus utiliser sa voiture qui était bloquée dans un parking. Marc C. a du aller le chercher dare-dare. Et Gabriel n’avait pas son vélo. Un cycliste sans vélo, est-ce encore un cycliste ? Freddy est arrivé en retard au rdv chez Pietro, il a fallu l’embraquer à l’Atomium.

Gabriel sans vélo ? Mais pourquoi ? Et bien parce que son vélo était dans la camionnette de Pietro. Un tout nouveau vélo avec un magnifique cadre Colnago en métal. En fait, c’est l’ancien vélo de Gérard (le Beau-Père de Pietro). Gabriel était ravi, il va sans doute dormir avec lui. Avec le vélo, pas avec Gérard.

Johan est là aussi. C’est sa première sortie à vélo de l’année. Comme d’habitude il commence ses sorties avec un 200, cette fois-ci il a fait relax. Marc doit être rentré à Bruxelles pour 13h30. Comme il est 09h00 quand nous partons, ça va être un petit peu très difficile…

Cette fois-ci, il y a quatre GPS : Johan, Dan, Jean-Louis et moi. Je vais pouvoir rouler relax et laisser faire les autres. Mais Johan et Dan ont un GPS sans cartographie. Jean-Louis a un GPS qui veut toujours aller partout sauf là où il faut. Il ne faut pas longtemps à Torhout quand Jean-Louis part dans le mauvais sens ou quand tout le monde m’attend à un carrefour pour comprendre que je vais encore devoir faire la navigation. Et qui dit faire la navigation veut dire me taper le vent de face sur de nombreux kilomètres. Le vent de face, parlons-en. Il était aussi fort que s‘il sortait de la soufflerie d’Airbus pour l’étude de ses avions. De profil, on roulait incliné à 45°. De face, on roulait à 18 km/h, de dos à 45 km/h les jambes sur le guidon. Le vent de face, force 10, que c’est épuisant…

Le vélo entièrement remonté de Gabriel pause un petit problème. La roue arrière fait un bruit un peu étrange, « frotte, frotte, frrr, frrr, rrrr, rrrr, etc… ». Pietro et Gabriel n’arrêtent pas d’échanger leurs montures pour essayer de voir d’où vient ce bruit. Sans trop de résultat.

Cette fois-ci, je n’ai pas fait trop fort. Une seule portion de terre et d’un peu de boue juste avant d’arriver à Diksmuide le long de l’Handzamevaard. Bon, c’était assez pour pour saloper nos vélos et pour que Pietro me dise : « Ca y est les roues à tûût € sont foutues, il faudra quand même essayer d’éviter ces chemins ». Après une séance de nettoyage des vélos nous continuons. Mais avec tout ça nous avons perdu Dan et Daniel qui feront leur chemin de leur côté. Mais la roue de Gabriel fait moins de bruit. Et voilà, un bain de boue et tout est résolu.

A Diksmuide, nous prenons l’Ijzerlaan pour aller dire bonjour à l’Ijzer (Yser, http://fr.wikipedia.org/wiki/Yser), notre 3ème fleuve belge. C’est une route avec des pavés, bien gros. Ca tombe bien, il faut s’alléger. Les pavés permettent à nos vélos de perdre leurs surplus de boues en tous genres, qui s’éparpillent sur la route.

L’arrivée à Veurne se fait à pleine vitesse. Eric et Jean-Louis ont fait explosé ce qu’il restait du groupe. Vent de face à 28 km/h. Impossible de suivre ce tempo. Seuls Gabriel et Pietro y arriveront sans trop de problème. Le reste fait ce qu’il peut. Marc : « Il n’y a pas une boulangerie dans le coin ? ». Déjà que son dîner est foutu maintenant il n’a plus rien à manger. A Veurne, je les suis de loin. Ils (les 4 As) ont presque fait un cercle parfait dans la ville, quand ils décident quand même de s’arrêter et d’attendre tout le monde. Bon, demi-tour, direction La Panne. Marc et Johan sont déjà sur la bonne route, il faudra encore les rattraper.

A La Panne, nous nous arrêtons sur l’esplanade Léopold 1er. L’esplanade Léopold 1er commémore l'instant où le roi foula pour la première fois la terre de son futur royaume. L'imposante statue qui se dresse sur la place célèbre sa joyeuse entrée en tant que premier souverain de Belgique. Après quelques photos, Marc au bord de l’évanouissement veut sa boulangerie, qu’il dévalise avec Johan et Gabriel.

Maintenant c’est vent dans le dos direction Nieuwpoort. Et qui nous voyons arriver en sens inverse ? Dan et Daniel, qui ne se fiant plus trop au GPS roulent en suivant les panneaux indicateurs. Mais comment vont-ils faire pour retrouver Torhout ? Je suppose que c’est plus facile de trouver Nieuwpoort que de trouver Torhout. Il ne veulent pas venir avec nous et veulent aller manger un moules frites à La Panne. Adieu Dan, Adieu Daniel, j’espère qu’un jour nous nous reverrons…

Qui dit vent dans le dos, veut dire rouler pleins pots. A 45 km/h je suis largué avec Freddy. Les 4 As sont partis à plus de 50 km/h, coursant le tram le long des dunes. Marc et Johan digèrent leurs couques et font des burps comme les piles du GPS de Johan.

Nous nous retrouvons à Niewpoort et nous réattaquons l’Ijzer. Mais l’Ijzer tourne à gauche, à droite pour nous et nous nous retrouvons de nouveau vent de face, qui semble encore avoir forci. Je n’avance plus. Ma chance, c’est Jean-Louis qui continue à battre le beurre avec son GPS, et Johan qui flageole de plus en plus sur son vélo.

Enfin, c’est la rentrée à Torhout vent dans le dos dans les échappements d’Eric et sous le souffle de Jean-Louis. Ils vont même respirer les fumées bleues d’un 2 temps pour encore aller plus vite. Marc arrivera à Bruxelles pour le pousse-café, répétant à l’infini :. « Et moi qui pensait qu’on aurait fini à midi, c’est tout plat, tout court ». Il est 14h, 5 heures pour faire 98 km. C’est ça les flèches, on prend son temps. Dan et Daniel n’ont plus donné de signe de vie, et leur voiture se languissait toujours sur le parking. Mais encore une fois, nous nous sommes bien amusé, encore une fois avec les flèches que nous faisons nous voyons une Belgique superbe avec des paysages toujours variés.

 

 

Lien vers l'album

Lien vers le diaporama



Vidéo de Jean-Louis le long de l'Ijzer sur le chemin du retours.

19:42 | 19:42 | Aurore-Cyclo | Aurore-Cyclo | fevrier-2011 | fevrier-2011 | Lien permanent | Lien permanent | Commentaires (0) | Commentaires (0) |  Facebook |  Facebook | |

Les commentaires sont fermés.